À FOND MAIS PAS SI FONDANT
GÂTEAU FONDANT AU CAFÉ - TEST #4
Avec ses petits cubes façon shortbread (chocolat en moins) ou dés pralinés croqui-fondant ( je tente), le Gâteau fondant au café de Philo au fourneau m’a fait saliver.
Plus proche du bon gâteau moelleux que de la petite friandise au bord de l’expresso.
Bon et réconfortant néanmoins ( et papilles en plus).
NAPPAGE, Ô ESPOIR, Ô SUCRE ENNEMI
Le glaçage caféiné fait tout. Ce coulis craquant de sucre au café pep’s et contraste avec les bouchées moelleuses. Un petit coin coin de paradis, comme un canard (le morceau de sucre dans le café) laqué sur le gâteau. La cerise dessus, en somme (j’ai trop lu Stéphane De Groodt )
FICH(tr)E CUISINE
Prix-part : 0,5 €
Matos : Balance et batteur, moule et Maryse
Temps : 20 min tout compris.
Difficulté : “easy peasy , “easy as pie”, “c’est du gâteau” ( CQFD)
Dans les oreilles : Sam Sauvage. Cette bouille d’enfant à la voix rauque a le vent en poupe. J’en ferai pas ma tasse de thé, mais ça donne le rythme pour battre les oeufs..
CONCLUSIONS DU CHEF
Note gustative : 7 Le gâteau moelleux et doux, mais faut se concentrer pour le goût du café. (j’ai suivi un des commentaire sur le sucre. 140g de mon côté (au pif). Avec le glaçage, ça claque. D’autant plus que j’ai troqué le café en poudre pour mon extrait de café. (je frime, clairement).
Note esthétique : 5 J’ai envie de voir un hommage à la vague d’Hokusai* , mais c’est ce qu’on appelle dans le jargon : “ un gâteau à trous”. Le péché d’impatience. De la 1ère étape (mélange beurre-sucre pas assez lisse.) à la dernière (quand tu tapes ton moule pour bien répartir et homogénéiser ta pâte avant d’enfourner. J’ai tapoter 2 fois. )
Retour pratico-pratique : pas sorcier (et c’est pas Jamy qui le dit).
“pou-pou-pudding réconfortant ”
“Dis-Jamy”
POURQUOI UN MORCEAU DE SUCRE TREMPÉ DANS
LE CAFÉ S’APPELLE UN “CANARD “ ?
À ne pas confondre avec “Faire le canard “ (draguer en se rabaissant).
L’expression est tirée, à priori, de l’image du canard qui plonge dans l’eau, comme la sucre dans le café.
”Le canard” devenant ainsi ce carré de sucre imbibé.
À l’origine, le dit canard était plus souvent associé à la friandise, offerte par le patriarche à femme et enfants pour avoir été sages. La becquée des braves. Une “domination sociale” conclut le blog La culture générale.
Cette connotation est révolue. (rassurant, tant notre langue vit des mouvements de sa société. “Les moeurs sont dans les mots” Le Figaro)
Bon, ben, y’avait pas de quoi casser 3 pattes à un …

